Parashat Bo, la Conscience de la Liberté ou le devoir de désobéissance civile

Au livre de Bereshit (Genèse), l’Eternel bénit AVRaHaM et lui affirme que par lui «וְנִבְרְכוּ בְךָ כֹּל מִשְׁפְּחֹת הָאֲדָמָה, seront bénies toutes les familles de la terre» (Genèse 12: 3).

Comment les familles de la terre seront-elles bénies par AVRaHaM? La parashah Bo répond à cette interrogation. Aussi étrange que cela puisse paraître, la condition d’Israël esclave en Egypte deviendra l’une des sources de bénédiction pour le monde.

Nous assistons à l’accomplissement de la promesse divine faite à AVRaHaM:

יג וַיֹּאמֶר לְאַבְרָם יָדֹעַ תֵּדַע כִּי-גֵר יִהְיֶה זַרְעֲךָ בְּאֶרֶץ לֹא לָהֶם וַעֲבָדוּם וְעִנּוּ אֹתָם אַרְבַּע מֵאוֹת שָׁנָה. (בראשית טו: יג).ש

13 Le Seigneur dit à Abram: « Tu sauras assurément que ta postérité séjournera sur une terre étrangère, où elle sera asservie et opprimée, durant quatre cents ans.(Genèse 15: 13).

Comment les fils d’Israël réussiront-ils, au terme de quatre cents trente ans, à s’extraire de la servitude aliénante de l’empire tout-puissant d’Egypte?

Tout commence au début du livre de Shemot (Exode):

ז וַיֹּאמֶר יְהוָה רָאֹה רָאִיתִי אֶת-עֳנִי עַמִּי אֲשֶׁר בְּמִצְרָיִם וְאֶת-צַעֲקָתָם שָׁמַעְתִּי מִפְּנֵי נֹגְשָׂיו כִּי יָדַעְתִּי אֶת-מַכְאֹבָיו. ח וָאֵרֵד לְהַצִּילוֹ מִיַּד מִצְרַיִם וּלְהַעֲלֹתוֹ מִן-הָאָרֶץ הַהִוא אֶל-אֶרֶץ טוֹבָה וּרְחָבָה אֶל-אֶרֶץ זָבַת חָלָב וּדְבָשׁ אֶל-מְקוֹם הַכְּנַעֲנִי וְהַחִתִּי וְהָאֱמֹרִי וְהַפְּרִזִּי וְהַחִוִּי וְהַיְבוּסִי. ט וְעַתָּה הִנֵּה צַעֲקַת בְּנֵי-יִשְׂרָאֵל בָּאָה אֵלָי וְגַם-רָאִיתִי אֶת-הַלַּחַץ אֲשֶׁר מִצְרַיִם לֹחֲצִים אֹתָם. (שמות ג: ז-ט).ש

7 L’Éternel poursuivit: « J’ai vu, j’ai vu l’humiliation de mon peuple qui est en Égypte; j’ai entendu leur cri contre ses oppresseurs, car je connais ses souffrances. 8 Je suis donc intervenu pour le délivrer de la puissance égyptienne et pour le faire passer de cette contrée-là dans une contrée fertile et spacieuse, dans une terre ruisselante de lait et de miel, où habitent le Cananéen, le Héthéen, l’Amorréen, le Phérézéen, le Hévéen et le Jébuséen. 9 Maintenant, voici que le cri des enfants d’Israël est parvenu jusqu’à moi; oui, j’ai vu la tyrannie dont les Égyptiens les accablent. (Exode 3: 7-9)

Ce passage révèle que l’Eternel n’intervient que sur le «cri» des enfants d’Israël. Ne pouvait-Il donc point agir plus tôt en faveur des Hébreux?

L’on apprend que l’Eternel ne donne point la Liberté aux hébreux!  L’Eternel requiert des Hébreux qu’ils l’acquièrent par eux-mêmes. La Liberté n’est en rien un présent. Elle est encore moins un dû. Elle appartient à ceux qui, comme les fils d’Israël, la demanderont avec force:

כג וַיְהִי בַיָּמִים הָרַבִּים הָהֵם וַיָּמָת מֶלֶךְ מִצְרַיִם וַיֵּאָנְחוּ בְנֵי-יִשְׂרָאֵל מִן-הָעֲבֹדָה וַיִּזְעָקוּ וַתַּעַל שַׁוְעָתָם אֶל-הָאֱלֹהִים מִן-הָעֲבֹדָה. כד וַיִּשְׁמַע אֱלֹהִים אֶת-נַאֲקָתָם וַיִּזְכֹּר אֱלֹהִים אֶת-בְּרִיתוֹ אֶת-אַבְרָהָם אֶת-יִצְחָק וְאֶת-יַעֲקֹב. כה וַיַּרְא אֱלֹהִים אֶת-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל וַיֵּדַע אֱלֹהִים.   (שמות ב: כג-כה).ש

23 Il arriva, dans ce long intervalle, que le roi d’Égypte mourut. Les enfants d’Israël gémirent du sein de l’esclavage et se lamentèrent; leur plainte monta vers Dieu du sein de l’esclavage. 24 Le Seigneur entendit leurs soupirs et Il se ressouvint de son Alliance avec Abraham, avec Isaac, avec Jacob.  25 Puis, le Seigneur considéra les enfants d’Israël et le Seigneur sut. (Exode 2: 23-25).

Ce passage se termine par les termes «et le Seigneur sut».  Or, que sait-Il? Qu’a-t-Il découvert concernant les Hébreux? Il semble manquer une suite.

Le Seigneur «sut» que le temps de l’esclavage se terminait. Trois verbes le révèlent: ז.ע.ק. – שׁ.ו.ע. (Exode 2: 23) et צ.ע.ק. (Exode 3: 7; 9). Ces racines verbales témoignent du réveil progressif de la conscience des Hébreux à la Liberté.

Ce verbe «il sut וַיֵּדַע »  (Exode 2: 25) attribué à l’Eternel semble faire écho au «יָדֹעַ תֵּדַע/ Tu sauras assurément» (Genèse 15: 13).  Ce principe de Liberté que l’Eternel inscrivit dans la conscience du premier Patriarche AVRaHaM, lors de l’Alliance entre les morceaux (Genèse 15) fait partie intégrante de la personnalité des Hébreux, et restera latente chez eux, malgré leur condition d’esclaves. .

De plus, à maintes reprises, il est précisé dans notre parasha Bo que l’agneau n’est point sacrifié pour l’Eternel mais pour les Hébreux eux-mêmes. La préposition déclinée au pluriel לָכֶם exprime clairement cette dernière idée:

ה שֶׂה תָמִים זָכָר בֶּן-שָׁנָה יִהְיֶה לָכֶם מִן-הַכְּבָשִׂים וּמִן-הָעִזִּים תִּקָּחוּ. (שמות יב: ה; ראה שמות יב: ו; יא; יג-יד; כא).ש

5 L’agneau doit être sans défaut, mâle, dans sa première année sera pour vous; vous le choisirez parmi les brebis ou les chèvres (Exode 12: 5;Voir Exode 12: 6; 11; 13-14; 21).[1]

Donc, l’acte même du sacrifice pascal et l’apposition de son sang aux linteaux visent à développer la conscience aigüe que l’Hébreu et lui seul peut décider de sa propre  Liberté.

Le juge-prophète ShMOueL (Samuel), héritier de la tradition léguée par Moïse, met en garde le peuple de la menace totalitaire du pouvoir royal  et de ses déviations qui ne tarderont point à surgir (I Samuel 8: 11-18). Le peuple selon ShMoueL est responsable de son avenir et de sa soumission au despote. (I Samuel 8: 18).

Bien avant que l’humaniste Etienne de La Boétie ne rédige son œuvre majeure «Discours de la servitude volontaire» (1548) dans laquelle il soutient la thèse que la tyrannie n’est rendue possible  que par la soumission du peuple au pouvoir, Israël enseigne le principe de désobéissance civile avec le refus volontaire des deux sages-femmes POuaH et ShiPhRaH de mettre à mort les premiers-nés garçons (Exode 1: 15-20).

Etienne de La Boétie écrit:

« Or ce tyran seul, il n’est pas besoin de le combattre, ni de l’abattre. Il est défait de lui-même, pourvu que le pays ne consente point à sa servitude. Il ne s’agit pas de lui ôter quelque chose, mais de ne rien lui donner. Pas besoin que le pays se mette en peine de faire rien pour soi, pourvu qu’il ne fasse rien contre soi. Ce sont donc les peuples eux-mêmes qui se laissent, ou plutôt qui se font malmener, puisqu’ils en seraient quittes en cessant de servir. C’est le peuple qui s’asservit et qui se coupe la gorge ; qui, pouvant choisir d’être soumis ou d’être libre, repousse la liberté et prend le joug ; qui consent à son mal, ou plutôt qui le recherche… Mais si on ne leur fournit rien, si on ne leur obéit pas, sans les combattre, sans les frapper, ils restent nus et défaits et ne sont plus rien, de même que la branche, n’ayant plus de suc ni d’aliment à sa racine, devient sèche et morte ».

Ainsi pouvons – nous comprendre le sens de l’endurcissement du cœur de Pharaon par l’Eternel (Exode 7: 3) afin d’écarter toute forme de doute sur l’origine  de la Liberté.

Toutes ces références n’ont d’autre dessein que de nous enseigner que la Sortie d’Egypte n’est en rien due à la décision du tyran mais aux fils d’Israël qui, s’émancipant des chaînes de la servitude, deviennent les serviteurs de l’Eternel (Lévitique 25: 55). Les fléaux d’Egypte dénommés «Neguef / נֶגֶף fléau»  (Exode 12: 13), «Negah/נֶגַע plaie» (Exode 11: 1), «Moftim/מוֹפְתִים miracles» (Exode 11: 9) sont également appelés «ototay, אֹתֹתַי, mes signes». Cette dernière expression vise à révéler aux fils d’Israël appelés à reconnaître l’Eternel la dimension didactique de Sa puissance divine:

ב וּלְמַעַן תְּסַפֵּר בְּאָזְנֵי בִנְךָ וּבֶן-בִּנְךָ אֵת אֲשֶׁר הִתְעַלַּלְתִּי בְּמִצְרַיִם וְאֶת-אֹתֹתַי אֲשֶׁר-שַׂמְתִּי בָם וִידַעְתֶּם כִּי-אֲנִי יְהוָה. (שמות י: ב).ש

2 et afin que tu racontes à ton fils, à ton petit-fils, ce que j’ai fait aux Égyptiens et les merveilles que j’ai opérées contre eux; vous reconnaîtrez ainsi que je suis l’Éternel. » (Exode 10: 2)

Le commentateur Rashi fait remarquer que la racine ע.ל.ל.  n’apparaît point sous sa forme de piel,  «j’ai accompli des miracles», mais sous la forme verbale réflexive Hitpael:   «Hitalalti הִתְעַלַּלְתִּי» – signifiant: «Moi l’Eternel, Je me suis mis à agir et à me révéler dès lors que les hébreux se sont éveillés à la conscience de la Liberté».

Et ce n’est qu’après la dixième plaie, celle de la mort des premiers-nés, que Pharaon se soumet à la Volonté divine:

ל וַיָּקָם פַּרְעֹה לַיְלָה הוּא וְכָל-עֲבָדָיו וְכָל-מִצְרַיִם וַתְּהִי צְעָקָה גְדֹלָה, בְּמִצְרָיִם כִּי-אֵין בַּיִת אֲשֶׁר אֵין-שָׁם מֵת. לא וַיִּקְרָא לְמֹשֶׁה וּלְאַהֲרֹן לַיְלָה וַיֹּאמֶר קוּמוּ צְּאוּ מִתּוֹךְ עַמִּי גַּם-אַתֶּם גַּם-בְּנֵי יִשְׂרָאֵל וּלְכוּ עִבְדוּ אֶת-יְהוָה כְּדַבֶּרְכֶם.   (שמות יב: ל-לא).ש

30 Pharaon se leva de nuit, ainsi que tous ses serviteurs et tous les Égyptiens et ce fut une clameur immense dans l’Égypte: car il n’y avait point de maison qui ne renfermât un mort. 31 Il manda Moïse et Aaron, la nuit même et dit: « Allez! Partez du milieu de mon peuple et vous et les enfants d’Israël! Allez adorer l’Éternel comme vous avez dit! (Exode 12: 30- 31).

Si l’accès à la Liberté est un acte de la conscience face à la dictature de tyrans sans foi ni loi, la non-violence dont Israël constitue le modèle pour les Nations est une bénédiction éternelle.

Et ô surprise! Pharaon demande la bénédiction de MoSheH et d’AHaRoN!

וּבֵרַכְתֶּם גַּם-אֹתִי. (שמות יב: לב).ש

32 et bénissez-moi  aussi » (Exode 12: 32).

 

[1] Parashat Bo, Exode 10: 1- 13: 16

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Shabbat shalom !

hebreubiblique@gmail.com

Avec toutes mes amitiés,

Haïm Ouizemann

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5 Responses to Parashat Bo, la Conscience de la Liberté ou le devoir de désobéissance civile

  1. Joelle Fert dit :

    Toda rabba pour ces commentaires très instructifs . Hachem entend les priéres de tous ceux qui crient vers LUI . Comme1 arbre il faut avoir les racines en terre , se nourrir de la Thora et pousser vers le ciel , vers Hachem . Cette paracha nous enseigne que même si nous avons des problèmes , nous devons crier vers notre Seul et Vrai Médecin qui Seul peut nous aider à résoudre nos problèmes ,Hachem . Barouhr Hachem . Chabbat Chalom vé gam Myriam vé kol baît chelrha . 😊

    Le ven. 11 janv. 2019 à 14:38, L’hébreu biblique – Le blog de Haïm

  2. cathou dit :

    J’ai eu la curiosité de chercher l’origine du mot Exode.
    et, comme souvent, on a des surprises. Si au fil des siècles le mot exode prend la signification de passage, de départ; initialement en grec Exodion= dénouement, farce qui termine un spectacle , ou dernière partie d’une tragédie; qui va devenir chez les Romains une courte pièce comique.
    Voilà une surprise, à laquelle je ne m’attendais guère.

    Mais en fait, on peut appliquer tout à fait cette définition au texte biblique.
    En effet jusqu’au Mont Sinaï qu’avons nous?? .
    Hébreu: la définition en est obscure. de passant, nomade, brigand, foi,à descendant d’Abraham… il est bien difficile de savoir à quoi correspond ce mot, à une époque (-1800ans environ) on a déjà un bon aperçu des Tribu du Croissant fertile, et pas d’Hébreux en vue.
    Au mieux, l’archéologie nous indique que l’hébreu en tant que langue bien définie n’apparaîtrait pas avant le Xème siècle avant JC.
    Tout cela signifie qu’au temps de l’exode, (rappelons qu’aucun texte égyptien, pour le moment, ne parle de présence d’hébreux, au mieux Hapirou dont on ignore à qui correspond réellement ce nom), ceux que le récit biblique définit comme Hébreux n’ont au final que très peu de choses: ni terres, ni nation, ni lois, ni identité propre.
    Au mieux ils sont habitants de Canaan, habitants d’Egypte, mais ni cananéens, ni égyptiens.
    Le récit biblique dit: fils d’Israël, on est encore dans une identité Tribale, familiale.
    L’Exode est donc la prise de possession d’une identité, d’une reconnaissance nationale, Moïse va instaurer des valeurs communes, qui n’existaient sans doute pas, ou seulement au sein de la structure familiale.
    Avant même un passage vers la Liberté, c’est un passage à une pleine identité. au fond l’Exode est bien le dénouement d’une mosaïque de gens, qui en s’unifiant sous les mêmes valeurs deviennent une pleine et entière entité. un peuple! le peuple du Dieu Un: Dénouement de l’histoire!!

    Il faut remarquer que la définitions de nation ne s’applique pas encore vraiment aux Hébreux durant l’exode.
    La Nation: un ensemble de personnes naissant, en même temps sur la même terre!
    dans ce cas le Sinaï est la nation des Israélites, puisque c’est dans le Sinaï que prend forme cette pleine identité. (voilà pourquoi les fouilles archéologiques qui nous disent que dans les mêmes périodes, un ensemble de personnes, vivants dans les villes cananéennes, ont renversé les dominants en place, est extrêmement important… Là en Canaan naît une Nation israélite, et il faudra attendre ceux du Sinaï.

    Il serait peut-être plus exact de dire que l’Exode est le moment où les fils d’Israël font le choix de leurs propres chaînes. Se libérer du joug égyptien et cananéen fut long, pénible, difficile, au prix du sang. Faire le choix de l’indépendance identitaire n’est pas non plus facile. Il faut des siècles à un peuple pour intégrer sa pleine identité.
    Avec l’Exode c’est le dénouement d’une partie commencée avec Abraham. la reconnaissance d’un Dieu Unique de quelques’uns vers un peuple reconnaissant le Dieu Unique.
    et au fond la définition de « farce qui termine un spectacle » n’est pas fausse non plus. l’Exode est un récit à grand spectacle, réunissant les faits marquants historiques qui eurent lieu durant cet épisode.
    une farce?? au fond oui, le Dieu Un n’est pas encore réellement bien implanté chez les Israélites à cette époque, et si on réfléchit bien, le Dieu Unique ne va réellement devenir UN pour les Juifs qu’après bien des exodes. Une farce, Oui, parce que malgré la prise de conscience, malgré le choix des chaînes, malgré le départ d’Egypte…. L’Egypte va être encore longtemps présente avant qu’un pays Israël ne naisse réellement.
    Une farce, encore oui. Il est assez amusant de constater qu’au fond: le monothéisme ne naît pas sur la terre d’Israël, que le monothéisme ne se structure pas sur la terre d’Israël… une farce OUI!!

    Je dirai que c’est amusant de voir l’Exode sous la forme d’une farce. (histoire plaisante illustrant un propos)

  3. cathou dit :

    Être Libre:: Être soit, Être conscient de ce que l’on est, Être conscient de son identité, de son moi profond!
    Aujourd’hui en France les « gilets jaunes » rappellent, au prix du sang, que le peuple français n’est ni « rien », ni « fainéant » ni tous ces mots insultants lancés par des êtres plein de suffisance. Le peuple de France sait ce qu’il est, c’est un peuple Libre qui choisit ses chaînes, et refuse celles qu’on veut lui imposer!

  4. Cathou, Exode, dans le premier sens du terme en grec, vient de deux mots grecs: « ex » = hors de , et « odos » qui veut dire «  »voie ». Ca veut dire: « sortir du chemin »… « Exode » ne vient pas de « exodion » mais de « ex odos »… et « hebreu » vient d’un mot qui, en hebreu, signifie: « passant » mais pas du tout brigand. Et c’est sur que les textes de l’epoque d’Abraham n’en parlaient pas, car ce n’etaient que des individus qui avaient la meme foi qu’Abraham. Et enfin, c’est vrai qu’on dit toujours que le peuple hebreu s’est forme au moment de l’Exode, Merci pour ton commentaire interessant…

  5. chemechkatan dit :

    Chalom Haîm . Stp Haîm donnestu des cours hébreux biblique le dimanche matin 🤔 Car Élie a repris le travail et rentrant tard nous ne pouvons pas suivre les COURS en semaine 😏 Par contre le dimanche ça serai SUPER.

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